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Patrick Bigot

Publié le par M. Dubois Stéphane

Notre ami et colombophile Patrick Bigot a vu sa colonie de pigeons voyageurs décimée lors de plusieurs visites nocturnes de ses colombiers depuis Noël. L'animal auteur de ce ravage n'a pas encore été identifié et capturé, probablement une fouine. Patrick accuse le coup et c'est pourquoi à l'initiative de Bruno Berteau, nous avons voulu être solidaire en lui proposant de nouveaux pigeons pour repartir. Mais après avoir discuté avec Patrick, celui-ci préfère faire une pause en colombophilie, le temps d'oublier ce drame et surtout de refaire des colombiers garantissant la sécurité de ses hôtes. Les pigeons qui ont survécu ont été offerts pour la reproduction à un nouvel amateur de sa société. Patrick Bigot remercie le Club de l'Amitié pour son geste solidaire et reviendra vers nous dans quelques temps pour repartir d'un bon pied. 

Merci

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La paratyphose par Jean-Pierre Duchatel

Publié le par M. Dubois Stéphane

La paratyphose : traitement et prévention

Dès que le diagnostic est posé, le traitement de la paratyphose sera effectué avec un antibiotique efficace de la classe des fluoroquinolones. Ce traitement est du ressort du vétérinaire car la dose et la durée du traitement sont importantes.

Il faut également cesser l’élevage au moment du traitement car, comme nous l’avons vu, la salmonelle peut être présente dans les œufs. Dans ce cas, des jeunes infectés naîtront et la maladie surgira à nouveau peu de temps après, malgré la cure. Le colombier doit être également minutieusement désinfecté. Une pratique répandue consiste à traiter systématiquement de manière préventive sans diagnostic préalable les pigeons contre cette maladie à la fin de la saison sportive. Cette façon de faire n’est pas idéale car l’antibiotique sera le plus souvent utilisé de manière inutile et va diminuer les défenses immunitaires du pigeon. Lorsqu’en fin de saison sportive l’on a des doutes sur la santé des pigeons, il est préférable d’effectuer une visite chez le vétérinaire avec quelques pigeons ou d’envoyer des fientes au laboratoire pour une analyse coprologique avec une recherche bactériologique de la paratyphose. Avec une analyse classique de fientes le vétérinaire pourra déceler la présence de coccidies ou de vers et juger de la pertinence d’un traitement. Si ce vétérinaire travaille avec un laboratoire l’examen bactériologique des fientes permettra de mettre en évidence la présence des germes de Salmonella.

La vaccination contre la paratyphose est une méthode préventive de cette maladie. Cette vaccination réduit considérablement l’incidence, les symptômes cliniques et la mortalité au sein de la colonie. Ma préférence va au vaccin inactivé c’est-à-dire dont l’agent immunogène (dans ce cas précis la bactérie Salmonella) est « tuée ». Ce vaccin inactivé est injecté sous la peau du cou, ce qui permet l’élaboration d’un système de défense spécifique par l’organisme : des anticorps capables de neutraliser les germes de salmonelles. Pour l’efficacité de la vaccination, il faut être attentif à vacciner les pigeons avec un vaccin « pigeons » et non avec un vaccin pour les poules car les salmonelles des poules sont différentes d’un point de vue antigénique.  En « primo vaccination » (première fois pour des pigeons n’ayant jamais été vaccinés contre la paratyphose) il est recommandé de vacciner les pigeons une deuxième fois, trois semaines après la première vaccination. La protection est ainsi renforcée et sera valable pour une année. Les jeunes pigeons peuvent être vaccinés à partir de l’âge de 5 à 6 semaines. Les pigeons reproducteurs seront vaccinés idéalement avant les accouplements, la 2e injection ayant lieu minimum 15 jours avant la date de l’accouplement.

La prévention de la paratyphose passe par une bonne hygiène du tube digestif. La flore digestive normale, c’est-à-dire non appauvrie par des traitements aux antibiotiques inutiles, constitue une barrière de défense très efficace contre les germes pathogènes. Des compléments alimentaires comme les prébiotiques et les probiotiques peuvent « renforcer » ce système de défense.

                                                                                   Dr Jean Pierre Duchatel

 

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Programme des concours 2021

Publié le par M. Dubois Stéphane

 

 

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BONNE ANNEE 2021

Publié le par M. Dubois Stéphane

L'année 2020 se termine enfin et ne nous laissera pas beaucoup d'agréables souvenirs. Souhaitons bon vent à l'année 2021 !

Le Club de l'Amitié Colombophile vous adresse ses bons voeux pour la nouvelle année. Bonheur, santé et réussite à vous tous et à vos familles.

Restons encore prudents lors de ce passage que nous vous souhaitons chaleureux et amical. A bientôt et bonne année !!!

 

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JOYEUX NOEL

Publié le par M. Dubois Stéphane

Joyeuses fêtes de Noël !!!

Nous espérons que vous allez tous bien et que vous pourrez malgré les circonstances, passer de bonnes fêtes de Noël en famille. Restons néanmoins prudents et respectons la distanciation sociale et les gestes barrières. 

Certains d'entre vous ont déjà accouplé les reproducteurs et peut-être même que des jeunes attendent au nid les nouvelles bagues 2021 qui seront bleues, la couleur de la liberté que nous espérons tous pour le printemps et le début des concours.

Les responsables du Club de l'Amitié travaillent déjà d'arrache pied pour établir un beau programme des concours. Espérons que nous puissions nous retrouver librement en 2021.

Joyeux Noël et à bientôt

 

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Benjamin Auxire

Publié le par M. Dubois Stéphane

Benjamin Auxire est un jeune colombophile arrivé à la société de Jarnac et au Club de l'Amitié en 2018. Il habite à Mouthiers-sur-Boëme en Charente et c'est en famille qu'il partage sa passion du pigeon voyageur.

En 2018, il reçu des jeunes d'été de Maurice Besse et de Stéphane Dubois. Benjamin a commencé à jouer ses pigeons en 2019 sur la deuxième ligne de vol, avec succès d'ailleurs et a pu se construire une petite équipe de pigeons renforcée ensuite par d'autres de Daniel Boisson, Michel Delcourt et Joël Vidal. (Pour ne citer que les pigeons qui ont fait souche).

Benjamin a construit un colombier de jardin en bois qui est bien aéré et sec. Le colombier principal divisé en deux compartiments avec 16 casiers. Et un autre colombier avec 25 perchoirs. Trois spoutniks permettent les sorties, le tout équipé UNIKON. Pour 2021, Benjamin dispose de 41 pigeons, 16 mâles et 25 femelles qui seront joués au naturel. A cela viendra s'ajouter au printemps, une trentaine de pigeonneaux.

Benjamin part tôt chaque matin pour se rendre à son travail. Aussi, ses pigeons ne sont lâchés que le soir après 16 heures 00.

Le jeu au naturel est intéressant pour apprendre les ficelles de la colombophilie. En début d'année, il laisse un ou deux jeunes pour faire son équipe de pigeonneaux puis les couples sont joués sur des oeufs en plastique. Benjamin n'a pas de reproducteur, tous ses pigeons participent aux concours. Il ne cherche pas à gagner à tout prix mais son plaisir et d'attendre ses pigeons en famille et de les voir arriver.  

Ses pigeons sont nourris une seule fois par jour, le soir après la volée. Il donne un mélange Natural différent selon la période (Elevage, Sport, Mue). Pas de mélange dépuratif ou d'orge, pas de mélange light. Benjamin nous dit que ses pigeons sont nourris presque à volonté.

Il ne fait aucun traitement à ses pigeons sur les conseils de Maurice Besse. Il utilise le Phytoform et la Naturaline. Grit et minéraux sont distribués à volonté.

Au Club de l'Amitié, Benjamin peut compter sur de nombreux amateurs pour avoir des conseils. Il nous dit avoir été bien accueilli à son arrivée et il s'y est fait des amis. Il est très actif au sein de l'association et répond toujours présent pour donner la main.  

Benjamin nous dit qu'au départ il était inquiet lors des volées. Vont-ils revenir ? Comment les faire rentrer ? Et pour nourrir, quelle dose donner ? Il a opté pour une méthode simple et naturelle en lien avec ses obligations professionnelles et familiales. 

Pour le mot de la fin, Benjamin n'est pas seulement un colombophile passionné par le pigeon voyageur, c'est aussi leur ami. Il aime ses oiseaux et n'est pas capable d'en tuer un seul. On peut dire qu'il fait bon vivre au "colombier de Benjamin" où on est certain de manquer de rien. 

 

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Murez-Marichal

Publié le par M. Dubois Stéphane

Un superbe interview du champion colombophile Albert Murez est actuellement en ligne sur le site "passiondescombattants".

Allez sur Google puis taper "passiondescombattants" et choisir le blog.

L'interview dure une vingtaine de minutes et est vraiment très intéressant.

Bien amicalement,

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GRIPPE AVIAIRE

Publié le par M Dubois Stéphane

GRIPPE AVIAIRE

Actuellement, plusieurs  foyers d'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) H5N8 ont été déclarés en France. Cela implique le passage de l'ensemble du territoire national au niveau de risque "élevé".

Plusieurs amateurs m'ont fait part de demandes de déclarations par les Mairies. L'arrêté du 16 mars 2016 a été complété pour les colombophiles par l'arrêté du 30 mars 2017. Tous ne semblent pas connaître cette modification apportée.

Le pigeon voyageur est un oiseau à part qui est protégé par la loi ! Tous les colombophiles sont licenciés et un listing des amateurs est tenu à jour à la Fédération Colombophile Française. Ce listing est à la disposition des Préfectures. Tout problème rencontré avec une administration, DSV, Préfecture ou Mairie doit être signalé à la FCF (José De Sousa s'occupe du dossier grippe aviaire à la FCF) ou à notre Président de Région Yves Andrieux.


Qu'est-ce que cela implique pour les colombophiles?

1- les compétitions de pigeons voyageurs se déroulant entre le 1er septembre et le 31 mars, sont interdites.
2- Possibilité de dérogation à l'interdiction des rassemblements.
3- Les sorties des pigeons voyageurs à proximité immédiate du pigeonnier, sous la supervision directe du détenteur, sont autorisées quel que soit le niveau de risque épizootique.

Cela veut dire aussi, que les entraînements à distance sont interdits.

L'arrêté de référence : arrêté du 16 mars 2016 rectifié

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Colombier Dubois Stéphane

Publié le par M. Dubois Stéphane

Présentation :  Je suis colombophile depuis l'âge de 13 ans et j'ai commencé à jouer aux pigeons en 1982 à la Société Colombophile du Pays de Montbéliard en Franche Comté, 7ème Région de France.

J'ai débuté sur les conseils d'anciens amateurs de ma société et en particulier de Claude Dutreux, un colombophile du nord venu travailler en Franche Comté et colombophile depuis 1954. Mais c'est mon ami alsacien et professeur Emil Ditzler qui m'a appris les ficelles du veuvage total.

Je suis colombophile en Charente à la société colombophile de Jarnac depuis 2015 et j'habite Saint-Michel, tout près d'Angoulême.

Les colombiers : Je suis en ville et mes colombiers sont au fond du jardin. Le colombier principal est en fibrociment avec isolation bois et deux autres colombiers en bois complètent l'installation de chaque côté formant un « U » orienté Sud-Est. L'ensemble est équipé UNIKON.

La colonie : Le principe est d'avoir trois équipes de 40 pigeons : 40 mâles, 40 femelles et 40 jeunes. Je n'ai pas de reproducteur, tout le monde voyage. Pour cet hiver 2020 – 2021, j'ai mes 40 couples + 12 tardifs principalement des jeunes femelles.

Ma colonie repose sur les Maurice Besse de Saint-Preuil (16), quelques pigeons de Michel Delcourt et de Daniel Boisson et une super femelle d'Eric Chamoulaud.

Méthode de jeu : Je joue le veuvage total. J'accouple mes pigeons le 09 février de chaque année et je laisse élever un seul jeune par nid. Les femelles sont assez vite séparées, avant une nouvelle chasse à nid et les mâles finissent seuls de s'occuper du jeune jusqu'au sevrage.

Les mâles volent chaque jour en premier le matin dès le levé du jour. Puis vient le tour des femelles et enfin en dernier, les jeunes. Chaque groupe vole une seule fois par jour. Pas de contact entre groupes, même visuel, chaque compartiment étant équipé d'un spoutnik avec un volet.

Mes pigeons sont entraînés en direction du nord en suivant la Route Nationale 10 par facilité, 10, 20, 30 puis 40 km. Pas plus loin, je répète si nécessaire des lâchers à 40 kilomètres. Les mâles et les femelles ne sont pas entraînés en même temps.

Puis arrivent les concours. Je pense qu'il est utile de faire des entraînements qu'en prévision des concours. Attention que la forme n'arrive pas trop vite ! Je suis parfois obligé de réduire les volées.

Je crois aussi qu'il est nécessaire de faire des entraînements avec plusieurs amateurs car le sens d'orientation doit se travailler et dès le plus jeune âge.

Toute la colonie part en concours chaque semaine.

Le jour de l'enlogement, j'ouvre les cases et je retourne les nids. Les mâles comprennent vite et foncent sur les nids. Ils sont enfermés à demi-casier. J'ouvre ensuite aux femelles qui se précipitent vers leurs mâles. Puis, j'interviens rapidement casier par casier. La femelle glisse vers son mâle que je retire pour être mis en panier. Pas de contact, juste une approche. Je fais ainsi avec toutes les cases en prenant soin de ne pas commencer par les mêmes chaque week-end. Je laisse les femelles sur les nids environ 30 minutes avant de les retirer pour les mettre en panier. Tout le monde part au concours. Au retour, le couple se retrouve aussi longtemps qu'a duré l'épreuve. Avec ce système, j'attrape facilement tous mes pigeons pour les mettre en panier.

Soins et alimentation : Les colombiers sont nettoyés chaque jour au moins une fois. J'ai deux jeux d'abreuvoirs, un qui sèche 24 heures 00 pendant que l'autre est au colombier. Et j'alterne. La poussière est régulièrement aspirée. Les casiers et les planchers sont passés à la flamme plusieurs fois par an.

Depuis l'automne 2015, aucun médicament n'est administré à mes pigeons. Jean-Pierre Duchatel qui est invité chaque année à notre journée colombophile s'occupe de la santé de mes pigeons et me conseille. J'emploie volontiers le phytoform toute l'année. Mais aussi le phytopulmo en période de concours et le phytobiotic pour les pigeonneaux et au moment de la mue. J'aime aussi donner de l'ail, de l'oignon, de la betterave, des carottes, du thym et du romarin du jardin. Et un mélange de grit que je renouvelle tous les deux jours. De temps en temps, je leur sers aussi sur la graine de l'huile de lin avec de la levure de bière.

Tous les pigeons sont vaccinés contre la paramyxovirose et la paratyphose chaque année. Les pigeonneaux sont vaccinés une seconde fois 30 jours après la première injection pour rappel.

Je leur mets toute l'année deux fois par semaine un bain avec du sel et du vinaigre. Ils ont tous une goutte par an après la mue d'U200 Schroeder (Ivomec à effet prolongé).

Après le dernier concours, les pigeons sont accouplés pour couver successivement des œufs en plâtre. J'essaye de les faire sortir chaque jour surtout pour qu'ils prennent le soleil et le bain. Ils sont séparés fin novembre alors que la mue est presque terminée. Au moment de la séparation, je leur mets à chacun dans le bec un comprimé de Téniverm contre les vers.

Concernant l'alimentation, je donne quatre mélanges différents de la gamme Finesse de chez Natural : L'Elevage, le Light, le Sport et le Mue. L'idée est de leur donner juste à manger ce dont ils ont besoin. Idéalement, je leur donne trois repas légers par jour. Je pense que la façon de nourrir joue beaucoup dans la réussite. Pour la vitesse et le demi-fond, il ne faut pas trop nourrir. Pour le fond, c'est autre chose.

Résultats : En 2020, je réussis à me classer en haut du podium avec une première place au championnat de la meilleure colonie. Mais aussi, deuxième As Pigeon Vieux et premier As Pigeon Yearling. Je n'ai rien changé à la méthode, alors que s'est il passé ? Je pense que les vents m'étaient plus favorables mais pas seulement. Je crois aussi que la santé de mes pigeons était meilleure. Effectivement, la méthode de Jean-Pierre Duchatel qui se rapproche de celle de Maurice Besse, comme celle du Mapp-System d'Alexandre Margris n'est pas l'arrivée de nouveaux produits magiques. Non, c'est un retour vers la nature et cela est une toute autre philosophie. Cela ne se passe pas facilement comme ça par l'utilisation de produits. Il faut du temps et il faut se relever les manches toute l'année, ne pas craquer à la facilité avec un traitement antibiotique ou des compléments alimentaires hors de prix. Le pigeon est naturellement robuste et il ne faut pas l'abîmer par des traitements répétés. Bien au contraire, il faut l'aider à développer une immunité solide et naturelle pour qu'il soit capable de vaincre les nouveaux virus qui nous font si peur aujourd'hui.

En conclusion, je ne suis pas de ceux qui pensent que la colombophilie va disparaître. C'est une activité extraordinaire qui certes n'est plus à la mode aujourd'hui dans ce monde de fous mais qui survivra toujours grâce à un noyau d'amateurs passionnés. Le pigeon voyageur est un oiseau merveilleux. Nous l'aimons et il nous apporte tant de joie lorsqu'il arrive au colombier, tant d'espoir lorsqu'il est engagé dans la compétition. Et c'est aussi un lien d'amour entre des hommes qui partagent la même passion. Ce ne sont pas les pigeons qui nous divisent mais les hommes autour.

Le pigeon voyageur, c'est l'amour, la liberté et l'amitié. Des valeurs éternelles !

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Les colombophiles du Club de l'Amitié

Publié le par M. DUBOIS Stéphane

Durant l'hiver et pour rester uni dans cette période compliquée du Covid 19, nous allons vous proposer des articles sur certains amateurs du Club de l'Amitié. Je vous incite à consulter régulièrement le blog pour découvrir nos reportages. A bientôt.

Amicalement.

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